REM - Supernatural Superserious

[Tout est une affaire de noeuds.]

croire ou ne pas croire, telle est la question. Crispation du muscle cerebral, aspirations gastronomique, réactions morales, obssessions limites immorales.

- Qu'est-ce qu'un chameau avec une paille ?
- C'est comme une coccinelle accroché à un dromadaire.
- Et elle tient bien la coccinelle ?
- Ouais et du coup le dromadaire se prend pour un chameau avec une paille.
- Alors cest surement moi le dromadaire et toi la tite et mignonne coccinelle.
- J'croyais que t'étais un thon et moi une patate douce ?
- Ben non je ne suis qu'un vieux dromadaire tout moche avec une haleine de chameau qui tombe éperdument amoureux d'une belle coccinelle- un amour impossible me diras-tu mais non apparement ça n'est pas si impossible que ça.
- Nous ? On est comme fer à cheval et souris verte, tellement impensable mais indiscutable.

Delire Parasentimental (à dire trés vite), soif, d'idéal..

Est-ce qu'être entouré de ses amis et des gens que l'on aime est un thérapie ? Ou la medecine est elle meilleur guerisseuse ?[...]/J'aimerais que ma vie ressemble à la balade+cigarette de tout à l'heure./Finir Baudelaire, finir Baudelaire..
Carnipommes.
J'suis pas crevée, cher ventre. Faites ce que vous voulez de ça.

# Posté le mardi 06 mai 2008 13:17

Modifié le mercredi 07 mai 2008 13:37

Sex and the city - Main title - Douglas J. Cuomo

Et c'est en râpant mes carottes, le lundi soir du 05 mai 2008 vers les 19h47, que j'ai développé toute ma théorie. Outre le fait qu'il ne me manquait qu'une glace pour parfaire mon schéma de crise habituelle, je reflechissais aux sms envoyés à mon amoureux, lui faisant part de ma pensée du jour et de la veille : il me paraissait plus détendu. Plus tendre, plus amoureux. Et moins excité ou stressé que d'habitude. Cette remarque n'était pas anodine étant donné la journée riche en émotions et en découvertes du dimanche. Passons. Cela étant avoué, je me rendis compte en ecrivant mes mots que c'était de moi d'où venait le changement. Hier soir je me sentais libérée d'un poids. Aujourd'hui, enfin ce soir, je me sens moins aveugle. Est-ce là une suite logique ou bien la conséquence de mon ingestion de lipides et donc de vitamine A ? Quoi qu'il en soit un éclair de lucidité (trés centré sur un sujet, ce qui est dommage) me fit apparaître combien j'étais, inconfiance et surtout combien je fuyais tout. Je pense avoir trouvé la clef du mystère. Je ne veux tout simplement pas admettre de que je grandis et je cherche à repousser cette échéance au maximum. C'est vrai je pense. Le jour où j'accède a une avancée dans les relations amoureuse avec le sexe masculin, je deviens fan d'affamement, de silhouettes plates et d'une vie en tant que menue allumette (à lunettes selon de sources sures) Est-ce que cette maladie aurait un lien avec mon nouveau statut de petite amie ? Ce n'était peut etre pas ma premiere expérience, mais première en tant qu'amoureuse ça oui. Alors, est-ce que grandir et evoluer sur le plan sentimental m'a poussé à regresser sur le plan physique ? Devenir une ados à corps de fillette serait il une manière de compenser le fait de devenir plus adulte sur le plan moral ? Il est certain que j'ai muri durant ces dix mois, alors est-ce que ma peur de grandir reellement est apparu comme ça ? Je l'ignore, j'ignorai meme cette peur d'avancer. J'avoue avoir peur de quitter le cocon rassurant du lycée, mais je suis aussi trop excitée à l'idée d'avoir une vie libre des contraintes de l'enfance, même s'il y en a pour les adultes. Alors je ne sais plus. Mais je sais que j'ai réagis jusqu'a présent comme une enfant qui avait besoin d'être rassurée. Peut etre qu'etre adulte me fait peur car cela signifie une indépendance geniale certe, mais aussi moins confortable. Je ne me ferais plus dorloter. Est-ce que cela aurait un lien ? Mes doutes à chaque compliment, ma haine de mon corps, mon dégout pour tout ce qui me réjouissais gastronomiquement parlant, et cette consolation que je trouvais dans mes aliments fétiches sur lesquels je me jetais à la moindre occasion pour aprés me priver comme jamais. La peur de l'abandon de la présence rassurante et aimante omniprésente de ma famille, est-ce que, meme si aujourd'hui je m'en passerai bien, elle m'est beaucoup trop nécessaire inconsciemment ? Ne jamais les croire quand ils me disent qu'ils m'aiment, amis ou amour, est-ce que c'est un besoin incoscient d'être rasurer (pas difficile à deviner ça) mais aussi de rester une enfant ? J'ai toujours voulu grandir, est-ce qu'une part de moi à dit stop quand j'ai été sur le point de passer un cap que je n'étais pas encore prête à passer ? Est-ce que je ne payerai pas depuis dix mois, mon avance et mes fréquentations plus âgées, qui m'ont poussé à grandir plus vite ? Est-ce qu'au fond j'ai dis non, pour tenter de preserver une part de moi ? Mon "corps" à dit stop à ma place ? (un an d'avance, sauté une classe, mon avance n'était pas voulu par moi au départ, (pour ceux qui ne me connaissent pas je vous explique) Mais mes formes me manquent autant que j'ai peur de gonfler comme une baudruche. Alors je suis coincée, et j'en reviens à mes questions de ce midi. Mais j'ai l'impression d'avoir fait un petit pas. Merde tout est confus mais je vois un bout du noeud. J'vais reposer mon estomac de mes accrobaties chocolatées et fromagère pendant quelques jours cela dit. On véra pour la suite.
Toujours là même.
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# Posté le lundi 05 mai 2008 14:07

Modifié le lundi 05 mai 2008 14:33

The Cranberries - Ode to my family

The Cranberries - Ode to my family
Note à moi-même (comme toutes les autres). Quand sait-on que l'on a jeté l'éponge ? Est-ce que se battre con tre le vide sert à quelque chose ? Soigner le mal par l'éponge permet-il de guerir, aspirer les soucis et de soigner le mal par ce mal ? Celui d'abandonner et de se sentir lâche. Cet acte, cette fuite permet-elle d'avancer ? Ou est-ce juste une enieme tentative de trouver une solution, ou est-ce juste une raison de tout arrêter et de continuer de se morfondre dans ses problèmes, qu'ils soient minimes ou pas, en attendant que la solution nous tombe sur le coin du nez, devant nos yeux ébloui par tant de grâce ? En ce qui me concerne, j'avoue que je suis bloquée, ça fait quatre mois que je bloque, et pour avoir tenter le petit a petit, le tout ou rien en espérant une régulation des choses, pour avoir tenter le "comme ils disent", pour avoir hésiter entre transposer mon problème sur autre chose, aucune de ses solutions n'a été vraiment payante. J'ai toujours préféré l'improvisation, mon sens de l'organisation et mes prévisions se revelant rarement exactes ou payantes. Je pensais que sur ce coup là, seule une bonne réflexion (je suis devenue pro maintenant dans la réflexion et la prise de tête, tellement que c'est à peine si ça me dérange. Je ne m'en priverai pas si je ne privais pas les autres d'une tête souriante et bonenfant. Passons) pouvait arranger les choses. Oui mais non, ça ne doit pas être dans mon caractère. Trop exigente, trop impatiente peut-être. Résultat, j'essaie aujourd'hui le mixte, improvisation, sur des bases. C'est ce qui donne les meilleures surprises en musique, en cuisine, et en beaucoup d'autres domaines parait-il, alors pourquoi pas chez moi ? Peut être que l'improvisation, l'aléatoire, le "on-véra-bien" peut effrayer certaines personnes, pour moi il s'agit souvent également de foncer dans le mur. Et le résultat est parfois reussi. Un peu flou certe, mais reussi. Alors, si ça ne marche pas, j'essaierai le "prenons ce qu'il y a. Merde hein" mais là, je crois que ce sera la fois de trop .
Carnipommes.
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# Posté le lundi 05 mai 2008 07:16

Olivia Ruiz - J'traine les pieds

Cette chanson est adorable, j'ai beau voué un culte de haine à la risible star ac', la Ruiz passe au travers. Passons, ici c'est le gros bordel, entre les soleils qui cuisent ma peau, mes yeux, la gorge serrée qui s'impatiente de dimanche, entre les changements de ces antres si sensément paisible et réconfortantes. Oui mais c'est pas pour moi. Ici c'est la paix, le calme total, ici c'est régénérant, tout le monde prend son temps, laisse le temps, chacun a son rythme et avance en harmonie (et un peu en râlements, peut être a cause de la senilité, excusez les, la moyenne d'âge est la soixantaine), le soleil, le calme le calme le calme.. Je fais ce qui me chante, dors marche mange larve et paresse comme il me chante. Mais moi ça me manque Paris. Le tourbillon des cours, sorties, sales notes, contrariété. Ici j'ai le temps de me reposer mais de prendre la tête parce que les cyclones parisiens tournent sans moi, les cigarettes, le froid, tout est rapide là bas. C'est la folie qui emporte tout, détruit ce qui passe, le relève le frictionne à autres choses, reconstruit lavec les déchets restant un petit gloubiboulga qui partira en miettes au prochain coup de vent. N'empêche que c'est génial, parce que c'est la vie qui avance à cent à l'heure. Alors ici on rame, mais quand on gouteà là bas, quand on y vit rien qu'un peu, quand on naît là dedans. C'est étrange je n'avais vraiment sentit la différence. Paris c'est comme se mutiler et se soigner, se mutiler et se soigner, coup aprés coup, mais c'est aussi tout sentir. Rire hurler. Ici c'est trop feutré, en dessous, implicite. Rien n'est avoué tout est pardonné.. ou pas. Là bas ça éclate. Moi je veux là bas. Tout casser, c'est de mon âge. Carnipommes. Et je me fout qu'ils critiquent, qu'ils critiquent. Là bas, on se croit maîtres du monde, on peut tout renverser, changer de rôles, revenir à la cour, être roi et se faire trancher la tête puis hanter, ou trahir manipuler, ou juste vivre dans une bulle à plusieurs, et .. c'est indescriptible bon sang c'est frustrant de ne pas trouver les mots. Ici, tout reprend ses droits. Je veux pas. Je veux retourner dans ma bulle, même si c'est destructeur, au moins c'est vivant. Et c'est beaucoup, beaucoup de bonheur aussi. Pour résumer, je bouillone, et j'exige ma drogue à moi. L'aide parisienne, les amis, la nicotine, la vie comme elle me plaît. Blessante et tourbillonante, bouleversante, changeante mais putain ce que je l'aime. Et ce qu'elle me rend heureuse au recul.
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 10:56

Metallica - One

Je me sens tellement sale. Elle se sent tellement sale. Mais c'est fini maintenant. Plus jamais ces crises de foies, plus jamais la douleur qui lui brûle la gorge, lui dechire l'estomac et ramolli son cerveau jusqu'a le détruire un peu plus, plus jamais le sucre qui lui abîme les yeux, lui envoie les décharges de culpabilités a la mitraillette. Trop bien chargée pour le coup. C'est la dernière fois qu'elle faisait ça. Elle pourrait s'intoxiquer les poumons, elle pourrait s'endormir dans ses bras mais ça plus jamais. Plus jamais cette scène pitoyable plus jamais elle ne serait pathétique, accrochée à la poignée ronde à la peinture dorée écorchée, estompée. Plus jamais jamais jamais. Elle se sent sale même si elle c'est que c'est la dernière fois. Elle se sent sale et même si elle criait au secours ça ne changerait plus rien. Elle est juste, sale. Poisseuse et graisseuse, un peu trop grimaçante pour profiter.
Comment peut elle être aussi sale? Comment en est-elle arrivée là putain ? Idioties, idioties. Saleté.
Carnipommes. Ex.
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# Posté le jeudi 24 avril 2008 14:51